Manger bien. Manger sain. Manger nomade

C’est le jour de la Terre aujourd’hui et comme je suis à la Réunion, j’avais envie de partager ces quelques astuces et donc je le fais depuis mon téléphone😉 Quand on campe ou que l’on part en excursion en pleine nature, on ramène  tout ce dont on a besoin (ustensiles, matériel, ingrédients) de manière à générer le moins de déchets possible.

 Par exemple ici, ma traditionnelle marmite réunionnaise dans un furoshiki, mes couverts en bambou et c’est parti pour le cirque de Cilaos. Je n’avais pas assez égouté ma salade et j’ai un peu mouillé le furoshiki (je débute en la matière) mais bon c’était dans mon lunchbag qui est étanche. Toujours le lunchbag.IMG_1446

De même quand je mange au bureau ou de sortie, je digère mieux si mon repas ne génère pas une pile de détritus. Pour moi, manger,  la street food en particulier, c’est du sérieux. Et quand on a une passion, ça mérite bien d’investir dans du matos.

Mon plat en verre recouvrable est Monoprix. Ma serviette en coton, un souvenir de Londres. Les ustensiles en bambou dénichés je suis allé chez Altermundi, qui vend ce kit à 8 euros. La Fibre Naturelle propose les ustensiles individuellement. Avant j’avais de couverts lambda, hein. Ils ont eux aussi été, ahem,empruntés – non sans avoir percé mon lunchbag. Donc bambou.

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Et si j’achète un plat à emporter (Deliveroo et Ubereats ne fonctionnant toujours pas en mode  zéro déchet) le resto me remplit juste mon plat en verre. En général je prends un plat à prix fixe, mon récipient est de taille assez standard. S’ils fonctionnent au poids ils font la tare.

Ci-dessus le gratin de millet du restaurant bio la Table Verte agrémenté d’une belle salade de chou rouge.

Si j’ai des trognons de pommes, sachets de thé et autres déchets organiques après le repas, je les ramène à la maison dans la boîte pour les composter.

Pour ce qui est du boire, je suis toujours celle qui commande on mojito dans un verre. Pas un gobelet. Un verre en verre. img_4096De même, je préfère boire mon thé dans une tasse…en céramique. Même chez Starbucks, surtout chez Starbucks. 
Et même sur une péniche au beau milieu de la Tamise. Surtout sur une péniche au beau milieu de la Tamise.

Je suis Grand Train, comme ça. Quand il le faut, je sors ma tasse réutilisable, mais c’est un dernier recours. Avant d’investir dans ma tasse, en bambou elle aussi, j’utilisais un pot Bonne Maman qui rencontrait une forme d’incompréhension  totale.

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Celle-ci est une  Ecoffeecup, Altermundi propose aussi des modèles plus sobres de chez Superzosial.

Elle est vraiment solide et passe-partout.

Et puis j’adore les jus fraîchement pressés et comme je n’ai pas encore passé le pas et  investi dans le matos…

Bon Earthquakes Day à tous!

Altermundi plusieurs boutiques sur Paris et à Lille

La Fibre Naturelle, 37 rue de Dunkerque, Paris

Faire ses courses en vrac aux Batignolles – la suite

Il y a deux ans de cela je vous emmenais dans mes tribulations à la recherche de produits en vrac dans mon quartier dans ce billet Faire ses courses en vrac aux Batignolles. Durant ces deux années les circuits courts, le commerce en vrac et l’approvisionnement en produits issus de l’agriculture bio et raisonnée ont évolué dans le quartier. On ne change pas les bonnes habitudes. Les courses aux Batignolles pour moi ça commence au marché bio.img_4501 marché des Batignolles (c) Ea Marzarte - Small = Beautiful

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L’eau de source de Paris

En cette journée mondiale de l’eau, j’avais envie de partager avec vous un secret bien gardé par les parisiens : les fontaines d’eau de source.

Le bassin  parisien renferme une vaste nappe d’eau souterraine, la nappe fossile de l’Albien. D’une profondeur maximale de 900 mètres, elle représente environ 700 milliards de mètres cubes d’eau locale. Il y a à Paris trois fontaines où chacun peut venir faire le plein d’eau de source de qualité et gratuite:

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Les alternatives aux tampons et serviettes hygiéniques jetables au banc d’essai

Je sors rarement sans ma gourde ou mes couverts, dans la vie, j’aime prévoir l’imprévu. Pourtant pendant de longues années, j’étais toujours surprise, une fois par mois.

Il y a encore aujourd’hui un silence assourdissant autour des règles. Lire la suite Les alternatives aux tampons et serviettes hygiéniques jetables au banc d’essai

Mon filet à provisions

Je m’habille pour l’essentiel en vintage. Pas nécessairement par goût du rétro mais je trouve plus facilement de belles matières  et du prêt à porter made in France à des prix abordables. Des vêtements qui durent et ne sont pas soumis au rythme effrené de la fast fashion. Ma  période de prédilection, c’est  les années 50. J’adore les pois, les meubles Eames, et chaque fois que je rentre dans une friperie je me demande : qu’est-ce qu’Eartha Kitt mettrait ? *

Eartha Kitt riding her bicycle down the street. New York, 1952
Eartha Kitt à bicyclette. New York, 1952

Les films d’époque sont une source inépuisable d’inspiration pour ma garde-robe …  J’attends avec impatience la sortie du film Brooklyn, Saoirse Ronan y porte des tenues à  faire pâlir d’envie. Et un it bag : le filet de provisions.

111815-brooklyn-movie-lead Kerry Brown:TM :© Fox Searchlight Pictures:Courtesy Everett Collection

Car oui : le filet à provisions est glamour, intemporel en plus d’être plein de bon sens. Un objet que l’on retrouve aujourd’hui à la boutique du MOMA mais qui jusqu’à récemment était passé de mode…

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Le troc est de retour

 Je parle souvent ici du minimalisme financier dans la rubrique Zéro Euro. Comme d’autres s’éclatent lors de nocturnes spéciales soldes, je tire une grande joie des échanges sans argent. Certes, je suis consciente que tout le monde a besoin de gagner de l’argent  (enfin pas exactement tout le monde ) mais je me retrouve bien dans la définition que donne Pierre Rabhi dans  Il ne suffit pas de manger bio pour changer le monde:

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Apprendre la couture… en mode zéro-déchet

Mes amis, mes commerçants habituels me disent souvent « Oh le zéro-déchet, c’est difficile quand même ! » ou « Ouh vous amenez votre bento et votre sac, ce que vous êtes organisée! » Rien n’est moins vrai. Je suis une partisane du moindre effort et ma mère vous le dira : je suis plutôt du genre bordélique.
Le minimalisme m’aide justement à accumuler moins d’objets pour moins avoir à ranger.
La démarche zéro-déchet est juste une bonne habitude que j’applique joyeusement aux divers aspects du quotidien.
Cela m’ouvre à plein de discussions, de traditions, d’innovations passionnantes. Non, ça n’a rien décidément rien de compliqué. Surtout dans une ville comme Paris, où les commerces responsables, les lieux engagés, et les « zerowasters » sont nombreux.

Dans mes bonnes résolutions 2016, j’ai décidé d’apprendre à coudre. Lire la suite Apprendre la couture… en mode zéro-déchet

Minimalisme / Art de vivre

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